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Uniris (UCO), le projet français qui entend révolutionner la blockchain franchit un jalon important !

Par Kévin Comitogianni
logo uniris
Source : uniris.io/fr

En matière de blockchain, la France ne fait malheureusement pas partie des pays les plus en pointe. Aussi, lorsqu’un projet techniquement avant-gardiste et potentiellement révolutionnaire se trouve être français, un cocorico est de mise ! Ce projet est Uniris (UCO). Nous vous expliquons ci-dessous les caractéristiques de la nouvelle technologie de blockchain d’Uniris afin que vous en compreniez tout le potentiel.

Qu’est-ce que le projet Uniris (UCO) ?

Le projet Uniris (UCO) en quelques mots

Le projet Uniris est centré autour des problématiques liées à la protection de l’identité. Le point de départ du projet Uniris remonte à 2017. Pendant deux ans, des acteurs notamment issus de l’École Polytechnique et du CNRS ont travaillé à l’élaboration de ce projet. Le projet a également reçu certains appuis techniques de la part de personnes étant passées par Google, Mastercard et Mozilla. Autant dire que le projet Uniris repose sur une base technique de développeurs solide !

En septembre 2020, le projet a connu un premier jalon important avec le listing de son jeton UCO. L’UCO était un jeton ERC.20, autrement dit qui fonctionne sur la blockchain Ethereum.

Le 30 juin 2021 le projet Uniris a franchit une étape supplémentaire. Le projet est sorti de l’écosystème Ethereum et a créé sa propre blockchain.

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Source : uniris.io/fr

​La philosophie du projet Uniris (UCO)

Si le numérique a permis de faire transiter un flux d’information plus important et de façon plus rapide, cela s’est souvent fait au détriment de la protection de l’identité des utilisateurs. C’est pourquoi l’avènement de la blockchain connaît un succès important et se pose comme la technologie du futur.

En effet, avec ses caractéristiques techniques, la blockchain fonctionne de manière décentralisée. Le traitement des opérations (financières ou autre) est direct, de pair-à-pair. La suppression d’intermédiaire permet ainsi de limiter le risque. De plus, bien qu’il s’agisse d’un registre public, la blockchain ne donne pas accès aux informations personnelles de ses utilisateurs. Enfin, la plupart des blockchains sont très résistantes aux attaques informatiques.

Dans ce contexte, vous vous demandez certainement quel est l’intérêt du projet Uniris ou son « wow factor » comme diraient les anglais ! La réponse tient en un mot : la scalabilité. La scalabilité est le terme qui désigne la vitesse à laquelle une blockchain peut traiter les opérations.

Pour le moment, la plupart des blockchains ont une scalabilité relativement limitée. Par exemple, la blockchain du Bitcoin peut traiter environ 5 opérations par seconde. L’Ethereum, à l’heure actuelle, fait un peu mieux avec 15 opérations par seconde. De telles vitesses seraient très loin de pouvoir répondre à une utilisation de masse. Par exemple, il faut savoir que le réseau Visa traite des milliers d’opérations par seconde.

La particularité du projet Uniris est d’avoir développé une blockchain qui possède des performances inégalables en matière de scalabilité.

​Pourquoi la blockchain Uniris est si performante ?

Comme mentionné ci-dessus, le mainnet d’Uniris se distingue des autres blockchains par sa grande scalabilité. Les développeurs annoncent ainsi une scalabilité pouvant aller jusqu’à 1 million de transactions par seconde. Pour comprendre comment cela est possible, il est nécessaire de regarder sous le capot de la blockchain Uniris.

Pour rappel, une blockchain est une « chaîne de blocs ». Concrètement, un certain nombre de transactions sont réunies au sein d’un même bloc. Puis le bloc est validé par certains nœuds du réseau avant d’être enregistré sur la blockchain.

Sur Uniris, les choses sont quelque peu différentes. Les transactions ne sont pas rassemblées en bloc. Chaque transaction est traitée individuellement et stockée sur la blockchain. D’ailleurs, cette technologie n’est pas à proprement parler une blockchain puisqu’Uniris n’utilise pas de blocs. C’est plutôt une « transaction chain ».

Pour permettre une grande vitesse de traitement, il existe plusieurs chaînes parallèles sur Uniris. Ainsi, les validations de transactions n’ont pas à se faire en série.

Sur le principe, on pourrait rapprocher la transaction chain et son fonctionnement parallélisé de celui du Polkadot avec ses side chain qui permettent de dériver les flux.

logo uniris

Quels sont les avantages techniques du projet Uniris (UCO) ?

Le développement du réseau Uniris, basé sur le sharding, fait en sorte que seulement 200 nœuds sont nécessaires pour valider les transactions. Cette faible mobilisation des ressources n’est pas faite au détriment de la sécurité du réseau, bien au contraire ! Ce nombre de 200 nœuds validateurs permet de réduire la probabilité d’erreur à 10^-9. De plus, il rend possible la continuation du réseau même dans le cas extrême où 90 % de ses membres seraient malveillants. Les hypothèses de conception sont donc bien plus conservatives que celles d’une blockchain normale, conçue pour résister « seulement » aux attaques à 51 % (lorsque 51 % du réseau est corrompu).

En minimisant le nombre de nœuds validateurs, le réseau Uniris est donc en mesure de traiter plus de transactions. Pour mettre en perspective, avec une telle technologie, un peu moins de 300 nœuds sur le réseau Uniris sont nécessaires pour valider l’ensemble des transactions du Bitcoin sur un an !

De plus, cette technologie a l’avantage de réduire les consommations énergétiques du réseau. À l’heure où le Bitcoin et autres cryptos sont très critiquées du point de vue de l’environnement, nul doute que cette technologie a de beaux jours devant elle. Concrètement, on estime que le réseau Uniris consommerait environ 3,6 milliards moins que celui du Bitcoin !

Enfin, tout comme la blockchain Ethereum, le mainnet Uniris peut héberger des smart contracts. Toutefois, contrairement à la technologie ETH, les smart contracts qui fonctionnent sur Uniris sont « upgradable », c’est-à-dire modifiables. Plutôt que de recommencer à zéro, il est donc possible de les mettre à jour pour corriger une erreur ou apporter une amélioration. Cette caractéristique précieuse permet non seulement de gagner du temps, mais aussi de générer moins de frais.

Quelles pourraient être quelques applications de la technologie Uniris (UCO) ?

Fort de ces caractéristiques, le réseau Uniris n’aura pas de mal à trouver des applications ! Par exemple, la transaction chain d’Uniris trouverait un intérêt majeur dans le comptage des voix lors des élections. Le vote électronique s’impose de plus en plus mais son développement est encore freiné par des failles de sécurité récurrentes. Uniris avec son haut niveau de sécurité possède là un atout stratégique majeur.

De plus, la technologie d’Uniris est en mesure de traiter les millions de transactions (vote dans ce cas) en jeu lors des élections. Comme mentionné ci-dessus, la plupart des blockchains ne peuvent pas traiter un tel flux. Par exemple, si l’on devait compter les voix en Inde avec la technologie blockchain du Bitcoin, il faudrait attendre 3 ans avant de déclarer le vainqueur ! À l’inverse, avec sa scalabilité et son million de transactions par seconde, le réseau Uniris répondrait parfaitement au besoin.

Sur le même principe, il est également facile d’imaginer des débouchés possibles de la technologie Uniris en lien avec les données de la santé ou la fiscalité.

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