Ecoterra lève 4,2 millions de dollars : découvrez pourquoi ce nouveau projet Web3 écologique offre une meilleure alternative face aux investissements ESG

Siméon Allegaert
| 7 min read
Source : Ecoterra

Alors que les questions liées au bouleversement climatique et à la protection de l’environnement se font de plus en plus présentes au sein de la société, les investissements ESG ont connu un essor exceptionnel au cours des dix dernières années.

Retour sur le fonctionnement des investissements ESG 

Pour rappel, le terme ESG désigne les critères environnementaux, sociaux et de gouvernance englobant les activités d’une entreprise et pouvant avoir des impacts négatifs comme positifs sur l’environnement et la société dans son ensemble.

En conséquence de ce phénomène reposant sur un changement des mentalités, un mécanisme frauduleux nommé Greenwashing (ou éco-blanchiment en français) a petit à petit fait son apparition. Il consiste principalement à mettre en avant l’argument écologique de manière trompeuse afin d’améliorer l’image d’un produit ou d’une entreprise aux yeux des consommateurs.

D’après un rapport récemment publié par Google au mois d’avril 2023, plus de 59 % des 1 476 cadres supérieurs interrogés dans 16 pays ont admis avoir surestimé ou représenté de manière inexacte leurs activités en matière de développement durable. À ce propos, le rapport ajoute et souligne :

« On observe très nettement que les cadres dirigeants sont à la recherche de meilleurs systèmes pour suivre leurs progrès et avancées en matière d’écologie, avec plus de 87 % des personnes interrogées cherchant à intégrer de meilleures mesures dans leur organisation afin de pouvoir établir des objectifs plus précis. »

En revanche, le manque de hiérarchisation des problématiques ESG constitue un autre dysfonctionnement majeur. Le rapport de Google a montré que les efforts ESG sont passés de la première priorité organisationnelle en 2022 à la troisième en 2023.

De nombreux cadres soulignent l’environnement macroéconomique et la pression exercée par des parties extérieures afin de réduire les coûts de leurs initiatives environnementales. Cela en donnant la priorité à l’optimisation des relations avec les clients et à l’augmentation des revenus.

Au total, près de 85 % des dirigeants ont déclaré que les clients sont plus susceptibles de s’engager avec des marques respectueuses de l’environnement, et pourtant 78 % d’entre eux ont affirmé qu’ils s’efforçaient d’atteindre leurs objectifs de développement durable avec moins d’argent qu’auparavant.

Voici pourquoi le secteur Web3 offre une meilleure alternative

Alors que les entreprises issues du monde des affaires traditionnel peinent à tenir leurs promesses en matière de progrès ESG, le web3 fait des avancées à pas de géant dans la bonne direction. En raison de la transparence offerte par les technologies blockchain (n’importe qui peut avoir accès aux transactions et ainsi lire tout l’historique des échanges commerciaux qui ont eu lieu), le greenwashing dans le cadre du web3 est devenu tout simplement impossible.

Néanmoins, le secteur du Web3 est particulièrement vaste et intègre une multitude de projets, si bien qu’il peut parfois être difficile pour les utilisateurs et investisseurs néophytes de s’y retrouver. C’est justement pourquoi nous avons élaboré ce guide qui vient lister des projets crypto qui présentent des fondamentaux solides et se focalisent sur les questions environnementales.

Nos lecteurs les plus attentifs se souviennent peut-être que les analystes de Cryptonews avaient évoqué il y a déjà plusieurs mois deux cryptomonnaies écologiques, à savoir IMPT et C+Charge, qui mettaient l’accent sur la démocratisation du marché du crédit carbone. Ces projets ont désormais terminé leurs campagnes de prévente, c’est pourquoi nous allons à présent vous présenter une nouvelle initiative susceptible d’attirer l’attention des investisseurs.

Il s’agit du projet Ecoterra, un nouveau crypto-actif révolutionnaire qui se base sur un principe particulièrement innovant et désigné sous le nom de Recycle-to-Earn (R2E). Le projet a pour ambition de créer la première plateforme Web3 qui permettra de faciliter et faire la promotion du recyclage à la fois pour les consommateurs et pour les entreprises.

Ecoterra est à présent en train de construire sa plateforme Web3 dont le principe repose sur le fait d’encourager les individus et les entreprises à réduire leur empreinte carbone via le recyclage, et cela en intégrant une logique de rémunération de flux de revenus.

Le projet Ecoterra introduit pour la première fois le concept du Recycle-to-Earn (R2E) dans le secteur Web3

Les utilisateurs pourront utiliser la plateforme pour gagner des jetons ECOTERRA (qui sont les jetons natifs du projet) à chaque fois qu’ils recycleront. La plateforme intègre également un marketplace de compensation carbone pour permettre aux différents acteurs de contrebalancer plus facilement leur empreinte carbone.

L’une des caractéristiques uniques du projet repose sur le fait que celui-ci propose également un marketplace destiné à l’achat et la revente de matériaux recyclés en utilisant des jetons ECOTERRA ou d’autres cryptomonnaies.

Dans le même temps, Ecoterra utilise la technologie blockchain afin de permettre à ses utilisateurs de faire le suivi de leurs activités en faveur de l’environnement par le biais d’un profil d’analyse désigné sous le nom de Impact Trackable Profile, et cela qu’ils soient des particuliers ou des entreprises.

Les observateurs prédisent que cette fonctionnalité pourrait rapidement devenir très populaire pour les entreprises qui s’affichent comme étant respectueuses de l’environnement et s’appuient sur une image écologique. Ces dernières pourront ainsi utiliser leur profil de suivi afin de faire la promotion de leur image de marque et fidéliser leur clientèle.

Il est également important de souligner que le projet Ecoterra vient de gagner une récompense pour sa focalisation sur le thème de l’écologie et sa contribution globale à l’écosystème crypto la semaine dernière au cours de la Blockchain Economy Istanbul Summit.

Le potentiel de croissance du projet Ecoterra est particulièrement élevé car le projet est en mesure de fonctionner dans l’ensemble des pays où sont présents les Reverse Vending Machines (ou les machines de récupération automatisées en français), ce qui implique un marché géographiquement très étendu et d’une valeur considérable.

D’après les dernières données disponibles, la valeur du secteur des RVM est d’un peu plus de 372 millions de dollars en 2020 et les prévisions estiment que celui-ci pourrait grimper jusqu’à 736 millions de dollars d’ici 2030.

Il ne reste plus beaucoup de temps pour se positionner sur la prévente du projet Ecoterra

Afin de financer le développement de sa plateforme Web3, qui s’avère particulièrement ambitieuse et pourrait bien révolutionner la manière dont les particuliers perçoivent l’écologie, le projet Ecoterra mène actuellement une campagne de prévente pour son jeton natif.

Cette phase de prévente a généré un large enthousiasme de la part des investisseurs et a rencontré un succès très important jusqu’à maintenant, cela avec plus de 4,2 millions de dollars levés à la date de rédaction de cet article.

Les investisseurs peuvent ainsi profiter pour le moment d’un jeton ECOTERRA à un prix unitaire de 0,0085 dollar, cependant il est primordial de rappeler que ce prix va subir une hausse de 10 % et passer à 0,0925 dollar lorsque la prévente aura récolté plus de 4,775 millions de dollars.

Si vous désirez en savoir plus sur Ecoterra et participer à la prévente, n’hésitez pas à visiter le site officiel du projet et rejoindre la communauté sur Twitter, Discord et Telegram.

Avertissement : La section “Industry Talk” présente les points de vue des acteurs du secteur de la crypto et ne fait pas partie du contenu éditorial de Cryptonews.com.